Entendons-nous bien !

Ce soir, Tata Twitter n’est pas très contente !

Et même depuis quelques soirs déjà ! Je compte me lancer dans une vaste campagne d’évangélisation sur le community management (levez les mains ceux qui sont avec moi).

Vous vous souvenez de mon article sur le community management ? Oui , celui où j’ai clairement dit qui fait quoi dans le processus de création et de mise en avant du contenu sur les réseaux sociaux. Pour ceux qui l’ont manqué, petit rappel mémoire : hiérarchiquement, on a le head of social media (n+2) qui définit la stratégie de communication digitale et déploie des process de gestion d’équipe, le social media manager (n+1) qui définit le déploiement concret sur les réseaux sociaux, le plan d’exécution, le calendrier, la ligne éditoriale et tout et tout… et enfin le community manager  (n) qui est à la stricte exécution du plan d’exécution. C’est assez bref et explicite non ?

Figurez vous, chers lecteurs, qu’il y a toujours des clients (et pas que camerounais pour le coup) qui sont encore très sérieux lorsqu’ils me contactent, demandent mes services de community manager mais exigent une stratégie. Ok ! Ils ne sont pas éduqués sur la question, je leur fait un petit exposé, ils adhèrent mais jusque-là ne veulent pas une facturation pour la partie « penser la stratégie » ni la penser eux-mêmes. Ou encore d’aucuns qui se permettent de te fixer des objectifs ventes sur ta campagne de communication et ne veulent pas te mettre des ressources à disposition. Chers clients, la sorcellerie vous donne quoi ?!?!

Je suis dépassée mais à un point… Donc en gros je paye les taxes, les employés et tout et tout avec vos « Comprends nous aussi non? », ou les « Weehh ma sœur prends comme ça d’abord ? » ou bien vos « est ce que c’est dur ? C’est seulement écrire et poster non ? » ou encore les « c’est pour un début, je n’avais pas prévu ça comme ça!  » ? Le travail des autres est toujours facile comme on dit chez nous ! Dites clairement ce que vous voulez et payez pour !

Je me souviens il y a une vingtaine de mois quand je me lançais en freelance, comment je marchais dans les rues fraîches et belles de Buea, le soleil couché, les yeux qui brillaient, les rêves plein la tête. Je repense à il y a six mois quand je montais ma boîte, fière, visionnaire, énergique, déterminée, la boule au ventre mais la foi dans le cœur. Et puis je pense à mes cinq derniers rendez-vous clients. Et là, Black out ! #EntrepreneurHustle ! Mais comme c’est bon quand tu finis par en signer un !!! Le rêve se remet tout seul en marche.

Mais sinon, pour revenir à mon coup de gueule de ce soir, s’il vous plaît, chers lecteurs, potentiels clients, et simple profanes bien-aimés, s’il vous plaît, pardon, de grâce, payez pour ce que vous voulez, ou ne voulez juste pas tout court. Si c’est le bénévolat que vous voulez que je fasse dites le moi upfront et on settle une fois ! Mais si vous voulez un service payant, payez !

Et vous c’est quoi le truc qui vous révolte chez vos clients?

C.D.

 

Une réflexion au sujet de « Entendons-nous bien ! »

  1. One of the things we start uppers face is that we have a couple of potential customers or customers who see the handwork put in and would like to benefit from it. The thing now is they don’t want to pay for the services because they are think they are doing you a favor by you working for them and also because they could play along with you and disappear with your pay and there’s little or nothing you can do to them. What I believe to be the reason of such behavior from most clients is ignorance for they don’t know what they want and they don’t know what it takes to provide what they want.

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